mercoledì 18 agosto 2021

#Passeggiare tra le Opere Fortificate: l'ex dogana del Moncenisio

Ex Dogana del Moncenisio - M.te Malamot (Moncenisio)


Difficoltà: E
Tempo: ore 2.30
Dislivello: 909 m

***
Difficulté: E
Temps: 2.30 h.
Dénivèlement: 909 m
t
  

Dalla base della grande diga del Moncenisio, si raggiunge il vicino e suggestivo villaggio abbandonato di Grand Croix 2005 m, per imboccare poi una carreggiabile sterrata che dopo poche decine di metri si biforca. Tralasciando la deviazione di destra, che porta verso la diga, si prosegue a sinistra iniziando a salire e passando sotto l’incombente Fort Varisel. Voltando ancora a sinistra a una successiva deviazione ci s’inerpica lungo un costone erboso, sempre seguendo l’ex rotabile militare, in più punti rovinata. Con numerosi tornanti la strada guadagna quota superando numerosi baraccamenti in rovina e attraversando ampie e verdissime zone pascolive d’alta quota. Lasciata a sinistra l’ex carrettabile che si dirige verso il lago Bianco, la strada, ormai ridotta a un tratturo, con ampi tornanti guadagna facilmente la sommità del monte Malamot 2914 m, dov’è collocata una postazione militare dotata di cupola blindata (2,30 h da Grand Croix).


La Caserma difensiva e le batterie Malamot

Assai ardita e posta a 2914 m di quota sulla cima dell’omonimo monte, la caserma difensiva del Malamot è, per quanto diruta, ancora oggi distinguibile, anche da grande distanza, appena al di sotto della vetta del rilievo, era servita da una strada carrozzabile la cui realizzazione fu una vera impresa. Essa faceva parte di un vasto complesso di fortificazioni italiane, erette a protezione dell’importante valico stradale del Moncenisio, cui facevano capo, più in basso, anche parecchie altre opere militari.

La necessità di fortificare e proteggere l’ampio pianoro del Moncenisio, infatti, si fece sentire sin dal 1860, quando la Maurienne, un tempo piemontese, venne ceduta alla Francia assieme a tutta l’area regionale della Savoia. Da questo momento in avanti il Moncenisio divenne una tra le massime fonti di preoccupazione italiana, tanto più quando, con l’adesione alla Triplice Alleanza (1882), la Francia fu considerata un nemico da cui guardarsi. A partire dalla seconda metà dell’Ottocento, dunque, s’iniziò a progettare una linea difensiva capace di rendere il passo inespugnabile. Osservando il pianoro dalla grande diga in terra battuta realizzata negli anni Cinquanta e posta all’estremità meridionale del lago, si possono

individuare tre grandi complessi fortificati a sinistra e a destra del grande specchio. A sinistra, balzano subito agli occhi le poderose strutture del forte Varisel e della batteria del Malamot, posta in cima alla montagna omonima; a destra non si può non vedere la grande mole del forte Roncia. Un tempo, dove oggi si erge la grande diga che sbarra il lago artificiale era anche posizionato il forte Cassa, demolito negli anni Cinquanta proprio per lasciar posto al grande sbarramento.

Tornando alle opere del Malamot, converrà dire che tra la fine degli anni Ottanta e la prima metà degli anni Novanta dell’Ottocento, lungo le pendici del monte furono edificate una serie di opere di cui oggi sono visibili solo pochi resti: le batterie delle Fusere Alte e i ricoveri del Giaset. Più in alto la caserma difensiva, eretta nel 1889 a ridosso della linea di confine e in grado di alloggiare 200 uomini e 4 ufficiali e armata con 4 potenti mitragliatrici Gardner. Più in basso, al colletto Malamot (a quota 2810 m), ancora oggi si notano i ruderi della batteria Malamot, realizzata in barbetta anch’essa nel 1889 e armata con 12 cannoni da 149 G. Negli anni Trenta del Novecento, con la realizzazione del Vallo Alpino, tutte queste strutture vennero sostituite da più efficienti opere in caverna. Tra queste, la cupola in acciaio ancora oggi visibile sulla cima del Malamot, dotata di 4 feritoie per mitragliatrici e collegata a un bunker realizzato parte in galleria e parte in calcestruzzo, che poteva ospitare 30 uomini. Nel 1944 le postazioni del Malamot furono occupate da reparti tedeschi che le munirono con pezzi anticarro. Con queste armi, ai primi di aprile 1945 i nazisti riuscirono a respingere l’attacco francese scatenato sull’intero settore.

Abbandonata con il trattato di pace italo-francese del 1947 la fortezza iniziò molto rapidamente a deperire, subendo poi saccheggi ed asportazioni anche facilitate dall’esistenza di una strada di arroccamento.

***

À partir de la base de la grande digue de Montcenis, l’on arrive au voisin village abandonné et très suggestif de Grand Croix, 2005 mt, pour prendre puis une carrossable en terre battue qui se bifurque après quelques dizaines de mètres. En dépassant la déviation sur la droite, qui amène à la digue, l’on continue sur la gauche en commençant à monter et en passant au-dessous de l’incombent Fort Varisel. En tournant encore à gauche, à l’hauteur d’une déviation successive, l’on grimpe le long d’une pente herbeuse, toujours en suivant l’ex route militaire, ruinée à plusieurs endroits. À travers de nombreux lacets, la route prend de l’altitude, en dépassant des baraquements en ruine et en traversant des grandes zones très vertes de pâturage d’hauteur. Une fois quittée à gauche l’ex carrossable qui monte vers le lac Bianco, la route, désormais devenue qu’une route pastorale, par des grand virements gagne facilement la sommité du mont Malamot 2914 mt, où se trouve un emplacement militaire doté d’une coupole blindée (2,30 h de Grand Croix).


La Caserne défensive et les batteries Malamot
Très audacieuse et située à 2914 mt d’hauteur sur le sommet du mont homonyme, la caserne défensive du Malamot, malgré qu’elle soit ruinée, est encore visible aujourd’hui, même de très loin. Elle est située au-dessous de la montagne, et elle était desservie par une route carrossable dont la réalisation fut un grand exploit. Elle faisait partie d’un grand complexe de fortifications italiennes, érigées à protection de l’important col routier du Montcenis, autour duquel se trouvaient, plus en bas, également d’autres nombreuses œuvres militaires.

En effet, la nécessité de fortifier et de protéger le grand plateau du Montcenis se manifesta déjà à partir de 1860, lorsque la Maurienne, piémontaise auparavant, fut cédée à la France avec tout le reste de la Savoie. À partir de ce moment le Montcenis devint une des plus grandes sources de préoccupation pour l’Italie, d’autant plus dès que, avec l’adhésion à la Triple Alliance (1882), la France fut considérée un ennemi dont se méfier. À partir de la deuxième moitié de 1800, donc, l’on commença à projeter une ligne de défense capable de rendre imprenable le col. Si l’on observe le plateau de la grande digue en terra battue réalisée au cours des années ‘50 et située à l’extrémité sud du lac, l’on peut apercevoir trois grands complexes fortifiés à gauche et à droite du grand miroir du lac. À gauche, tout de suite sautent aux yeux les imposantes structures du fort Varisel et de la batterie du Malamot, située sur le sommet de la montagne homonyme; à droite l’on ne peut pas faire sans voir la grande taille du fort Roncia. Une fois, où aujourd’hui se dresse la grande digue qui barre le lac artificiel, il y avait aussi le fort Cassa, démolis au cours des années ‘50 juste pour faire place au grand barrage. En revenant sur les œuvres du Malamot, ça vaut la peine de dire que, entre la fin des années ’80 et la première moitié des années ’90 du XIX siècle, le long des pentes du mont fut érigée toute une série d’œuvres dont aujourd’hui n’est plus visible que très peu des restes : les batteries des Fusere Alte et les refuges du Giaset. Plus en haut la caserne défensive, érigée en 1889 à proximité de la ligne de frontière, en mesure d’abriter 200 soldats et 4 officiers, armée par 4 puissantes mitrailleuses Gardner. Plus en bas, au petit col Malamot (altitude 2810 mt), encore aujourd’hui l’on remarque les ruines de la batterie Malamot, réalisée elle aussi en barbette en 1889 et armée par 12 canons de 149 G. Au cours des années ’30 du XX siècle, avec la réalisation du Mur Alpin, toutes ces œuvres furent remplacées par des structures en caverne plus efficientes. Parmi celles-ci, la coupole en acier visible encore aujourd’hui sur le sommet du Malamot, dotée de 4 fentes pour mitrailleuses et connectée à un bunker réalisé en partie en tunnel et en partie en béton, et qui pouvait abriter 30 hommes. En 1944 les emplacements du Malamot furent occupés par des unités allemandes qui les équipèrent par des pièces contre-char. Avec ces armes, au cours des premiers jours d’avril 1945, les nazis réussirent à repousser l’attaque française lancée dans l’entier secteur.

Abandonnée à la suite du traité de paix italo-français de 1947, la forteresse commença très rapidement à tomber en ruine, en subissant en suite des pillages et des vols, facilités aussi par la présence d’une route de retranchement.


















 


mercoledì 11 agosto 2021

#Passeggiare tra le Opere Fortificate: Monte Freide

Anello: Grange Collet – Colle di Bellino – Monte Bellino – Col de la Val Fissela – Monte Albrage – Passo del Lauset – Monte Freide – Passo di Rui – Colle Gregouri – Grange Collet


Punto di partenza: Grange Collet (Acceglio)
Quota massima: 2999 m
Dislivello: 1238 m
Tempo : 8 h
Difficoltà: EE
Tipo di percorso: sentieri segnalati e tracce
Attrezzatura: normale dotazione escursionistica
Periodo consigliato: luglio - ottobre
Cartografia: I.G.C. n. 7 1:50.000; Fraternali n. 11 1:25.000

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Point de départ : Grange Collet (Acceil)
Altitude maximale : 2999 mt
Dénivèlement : 1238 m
Temps : 8 h
Difficulté: EE
Type de parcours : sentiers avec des signalisations et des traces
Équipement : dotation normale pour excursions
Période recommandée : juillet - octobre
Cartographie : I.G.C. n. 7 1:50.000; Fraternali n. 11 1:25.000

 
Questa escursione che, richiede, per la sua lunghezza, un notevole impegno fisico, val la pena di essere percorsa per la inusitata bellezza degli scenari che offre. Non infrequente l’incontro, lungo la cresta che unisce il Monte Bellino al Monte Freide di branchi anche consistenti di stambecchi in cui le femmine ed i piccoli sono rigorosamente separate dai maschi, che soggiornano pigramente sulle pietraie.

Accesso: Da Torino allo svincolo di Carrù seguendo la A6 Torino-Savona, qui si passa sul tratto praticabile della Asti-Cuneo A 33, proseguendo fino alla zona industriale di Cuneo ed imboccando qui la S.P. 589 prima e la SP 174 poi, con la quale si giunge a Dronero. Dal centro della cittadina si imbocca la S.S. 22 della val Maira fino al suo culmine: Acceglio. Di qui, per buona rotabile, si fiancheggiano gli abitati di Ponte Maira, Saretto e Chiappera ove la strada, oltre un grande parcheggio, diventa a fondo naturale. Dopo 5 Km di buona carrareccia si raggiungono finalmente le Grange Collet (km 140 Da Torino)

Itinerario: Dalle Grange Collet (2007 m), si prosegue sulla rotabile sterrata deviando a destra, lungo il sentiero T 16 per il Colle di Bellino, al primo bivio che si incontra. Fiancheggiate due baite isolate, si giunge ad un punto in cui un grosso corso d’acqua attraversa la strada. Senza guadarlo, si entra in un sentiero (sempre T 16-GTA) che nasce a sinistra e che in breve porta ad una passerella in legno sulla quale si varca il rio. Lasciata a destra la Grangia Rabet (2024 m), il sentiero entra nel vallone di Ciabriera, risalendolo per verdissimi pascoli e toccando le Grange Marin e TuréSubeyran (2225 m). Piegando a destra il tracciato rimonta costoni più ripidi, fino a giungere in un punto (2450 m circa), in cui sulla destra si stacca il sentiero più esile conducente al Monte Maniglia. Tralasciata questa traccia si continua a destra su bel sentiero GTA che, superando alcuni risalti, raggiunge il Colle di Bellino 2804 m, con un’ultima serie di tornanti poco impegnativi (2 h).

Volgendo a destra, dal Colle si effettua una serie di zig-zag su comodo sentiero ricavato in una pietraia di fine detrito per giungere in vetta, in 15 min. al panoramico Monte Bellino 2942 m. Dal monte ci si abbassa leggermente verso il Col Traversiera (2854 m) per individuare un sentiero a mezzacosta che, fiancheggiate strutture militari dell’ultima guerra, parte del Vallo Alpino del Littorio, si dirige verso il roccioso Monte Albrage puntando verso sud, tagliando un ripido pendio lato Traversiera raggiungendo, con alcuni saliscendi e passando per tratti franati ed un ultima erta il Colle della Val Fissela 2874 m (ore 3.15 dalla partenza).

Di qui, volgendo a destra verso un evidente casamatta e seguendo esili tracce di sentiero qui e là segnalate da ometti in pietra, si superano due risalti rocciosi con passi di I° grado e rimontando facilmente la cuspide della montagna (2999 m), costituita di lastroni inclinati.

Tornati al Colle della Val Fissela si procede in senso opposto rispetto al Monte Albrage, giungendo in moderata pendenza al vicinissimo Passo del Lauset (2889 m) tagliando un pendio detritico. Dal Passo, per cresta erbosa, in circa 15 min. si tocca la vetta del Monte Freide (2967 m), ultima cima del percorso (4.30 h).

Tornati al Passo del Lauset, a questo punto si scende, fiancheggiando il rudere di una caserma, al non lontano sentiero che risale il fondo del Vallone di Traversiera (T 11) che va imboccato verso valle. Perdendo leggermente quota, si scende fino al bivio con il tracciato (T 18) adducente al Colle Rui 2708 m, prendendo a destra, si risale brevemente per pervenire al passo.

Procedendo verso destra, su sentiero (T 17) si scende per prati in moderata pendenza, fino a raggiungere una stretta insellatura erbosa (La colletta 2556 m) aperta tra il Vallone del Maurin e quello di Cervèt. Con strette serpentine, il tracciato di qui si abbassa rapidamente, passando poco al di sotto di una grande caserma in buono stato di conservazione ed infilandosi nel valloncello che da Chiappera sale al Col Greguri, dominato dall’incombente gruppo roccioso Castello-Provenzale. Intercettato il sentiero che ne percorre il fondo (T 12) e volgendo a destra per risalirlo faticosamente con tornanti fino al Colle (2310 m), ove spicca un bunker in C.A. (7 h). Passati sul versante opposto del Colle, con visioni mozzafiato sul gruppo Castello Provenzale, si scende per il sentiero (T 14), inizialmente poco inclinato, che giunto al di sopra di due baite inizia a calare rapidamente, giungendo sul fondo del vallone del Maurin in prossimità di una cappelletta. Di qui, volgendo a sinistra, in breve si torna alle Grange Collet (8 h).

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Cette excursion qui demande, en raison de sa longueur, un effort physique remarquable, vaut la peine d’être effectuée en considération de la beauté inhabituelle offerte par les panoramas. Pas trop rare la rencontre, le long de la crête qui unit le Mont Bellino au Mont Freide, de troupeaux, à la fois consistants, de bouquetins où les femelles et les petits sont rigoureusement séparées des mâles, qui se promènent paresseusement sur les pierrailles.

Access : De Turin à la sortie de Carrù en suivant la A6 Turin-Savone, d’ici l’on passe au tronçon carrossable de l’Asti-Coni A 33, en continuant jusqu’à la zone industrielle de Coni et puis en prenant d’abord la S.P. 589 et ensuite la SP 174, par laquelle l’on arrive à Dronero. En partant du centre ville l’on prend la S.S. 22 de la vallée Maira jusqu’au sommet : Acceil. D’ici, par une belle carrossable, l’on contourne les villages de Ponte Maira, Saretto et Chiappera où la route, une fois franchi un grand parking, devient en terre battue. Après 5 Km de bonne piste l’on arrive enfin aux Granges Collet (km 140 de Turin).

Itinéraire: À partir des Granges Collet (2007 mt), l’on continue sur la route en terre battue en tournant à droite, le long du sentier T 16 pour le Col Bellino, à la première bifurcation. Une fois bordés deux chalets isolés, l’on arrive à un endroit où un grand cours d’eau traverse la route. Sans le passer à guet, l’on prend un sentier (toujours T 16-GTA) qui commence sur la gauche et que dans un bref délai amène à une passerelle en bois sur laquelle l’on traverse le ruisseau. Une fois quittée sur la droite la Grangia Rabet (2024 mt), le sentier rentre dans le vallon de Ciabriera, en montant par des pâturages très verts et en touchant les Granges Marin et Turé Subeyran (2225 mt). En prenant sur la droite, le sentier monte sur des pentes plus raides, jusqu’à arriver à un endroit (2450 mt env.), où, sur la droite, commence le sentier plus petit qui amène au Mont Maniglia. Abandonnée cette trace, l’on continue sur la droite sur le beau sentier GTA qui, en surmontant quelques aspérités, rejoigne le Col Bellino 2804 mt, par une dernière série de lacets pas trop difficiles (2 h).

En tournant sur la droite, du Col l’on suit une série de zigzag sur un sentier agréable excavé dans une pierraille de fins débris, pour arriver ensuite au sommet, in 15 min. du pittoresque Mont Bellino 2942 mt. À partir du sommet l’on descend légèrement vers le Col Traversiera (2854 mt) pour retrouver un sentier à demi-côte qui, en bordant des structures militaires de la dernière guerre mondiale, se départ du Val Alpin du Littorio, en direction du rocheux Mont Albrage pointant vers le sud, en coupant une pente raide côté Traversiera et en rejoignant, par des hauts et des bas et des tronçons partiellement effondrés et une dernière montée, le Col de la Val Fissela 2874 mt (3.15 h. du départ).

D’ici, en tournant sur la droite vers une casemate encore visible et en suivant des faibles traces du sentier marquées ici et là par des cairns en pierre, l’on franchi deux petites crêtes rocheuses avec des passages de 1er degré et puis l’on remonte la cuspide de la montagne (2999 mt), caractérisée par des dalles inclinées.

Une fois retournés au Col de la Val Fissela l’on continue dans le sens opposé par rapport au Mont Albrage, en arrivant par une modeste pente très proche au Col du Lauset (2889 mt) en traversant une pente pleine de débris. Du Col, par une crête herbeuse, en 15 min. env., l’on arrive au sommet du Mont Freide (2967 mt), dernier sommet du parcours (4.30 h).

Une fois rentrés au Col du Lauset, à ce point l’on descend en bordant les ruines d’une caserne, au très proche sentier qui remonte le fond du Vallon de Traversiera (T 11) qu’il faut prendre en direction de la vallée. En perdant légèrement d’altitude, l’on descend jusqu’à la bifurcation avec le tracé (T 18) qui amène au Col Rui 2708 mt, en prenant sur la droite, l’on remonte pour arriver rapidement au col.

En marchant vers la droite, par le sentier (T 17) l’on descend par des prés en pente modérée, jusqu’à rejoindre une étroite sellette herbeuse (La Colletta 2556 mt) ouverte entre le Vallon du Maurin et celui de Cervèt. Par des serpentines très étroites, ici le tracé se baisse rapidement, en passant peu au-dessous d’une grande caserne en bon état de conservation pour puis glisser dans le petit vallon qui de Chiappera monte au Col Greguri, dominé par l’incombent massif rocheux Castello-Provenzale. Croisé le sentier qui se déroule sur le fond (T 12), il faut tourner à droite pour le remonter péniblement par des lacets jusqu’au Col (2310 mt), où se démarque un bunker en béton armé (7 h). Une fois passés sur le versant opposé au Col, avec de vues à couper le souffle, sur le massif Castello Provenzale, l’on descend par le sentier (T 14), au début peu incliné, mais qui, une fois arrivé au dessus de deux chalets, commence à descendre rapidement pour arriver au fond du vallon du Maurin en proximité d’une petite chapelle. D’ici, en tournant sur la gauche, dans un bref délai l’on revient aux Granges Collet (8 h).






















mercoledì 14 luglio 2021

#Passeggiare tra le Opere Fortificate: Colle della Maddalena

 Colle della Maddalena - Monte Scaletta



Punto di partenza: Combe (Borgata di Celle di Macra)
Quota massima: 2614 m
Dislivello: 890 m
Tempo : 3 h
Difficoltà: E
Tipo di percorso: stradine e sentieri segnalati, tracce
Attrezzatura: normale dotazione escursionistica
Periodo consigliato: luglio - ottobre
Cartografia: I.G.C. n. 7 1:50.000; Fraternali n. 13 1:25.000

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Point de départ : Combe (Bourgade de Celle di Macra)
Hauteur maximale : 2614 mt
Dénivèlement : 890 mt
Temps : 3 h
Difficulté: E
Type de parcours : ruelles et sentiers avec signalisation, des traces
Équipement : dotation normale pour excursions
Période recommandée : juillet - octobre
Cartographie : I.G.C. n. 7 1:50.000; Fraternali n. 13 1:25.000



Escursione che, pur traendo inizio dal territorio francese (valle dell’Ubayette), si sviluppa per quasi la sua estensione in territorio italiano. I motivi di interesse sono molteplici: quello paesaggistico prima di tutto, perché la vista sui Laghi di Roburent e sulle cime dei dintorni (Oronaye, Monviso e Monte Oserot in particolare) è veramente spettacolare. Da non trascurare evidentemente anche l’interesse storico, in quanto il Monte Scaletta risulta completamente fortificato e addirittura dotato di un tunnel pedonale che permette il passaggio da un versante all’altro della montagna. Sulla cima, poi, ancora evidenti resti di fortificazioni, tra i quali il rudere della stazione di arrivo di una teleferica, con parti di motore ed argano arrugginiti.

Accesso: Da Torino a Saluzzo con la A 6 fino a Carmagnola e di qui lungo la S.R. 20 toccando Racconigi (importante castello-residenza sabaudo) e Cavallermaggiore. Senza entrare nella città subalpina ci si mantiene sulla circonvallazione (S.P. 161) proseguendo in direzione di Cuneo, fino a raggiungere il capoluogo. Qui ci si porta al vicino abitato di Borgo S. Dalmazzo, ove si imbocca la S.S. 21 della val Stura, seguendola per oltre 50 km fino al confine di stato del Dal Colle della Maddalena (o Col de Larche), attraversando i centri di Demonte, Vinadio e Pontebernardo, Argentera. Oltrepassato il colle, si scende in territorio francese per circa 700 m, lasciando poi l’auto in una piazzola, sulla destra, in corrispondenza del Vallone dell’Oronaye (168 km)

Il sentiero nasce esattamente dal parcheggio (1950 m) e risale inizialmente il vallone sulla sua destra orografica. Dopo un primo tratto abbastanza ripido, si supera una piccola croce con tumulo di pietre e si raggiunge una casetta dei pastori di esigue dimensioni. Risalito un pendio si scende leggermente per giungere ad un bivio ove si prende il tracciato di sinistra (quello di destra servirà in discesa). Con un lungo giro, al di sotto del roccioso BecduLievre si giunge ad un secondo bivio ove è indicato, a sinistra, il Col de la Gipiére d’Oronaye. Volgendo a destra, si risale dolcemente il vallone d’Oronaye, passando sotto il roccioso versante sud di questa imponente montagna. Si raggiunge così il bellissimo Lac d’Oronaye(2411 m), che si contorna sulla sua sponda nord e che precede di poco il Col di Roburent (2496 m), affacciato sullo splendido lago omonimo 2426 m (1.45 h). Dal colle si rientra in Italia (bei cippi settecenteschi di confine con croce sabauda e giglio di Francia). Senza scendere fino al lago si individua una traccia che inizialmente pianeggia sulla sinistra e che poi inizia a serpeggiare tra detriti, inerpicandosi su un ripido costone. Giunti al termine della salita si iniziano ad incontrare resti di reticolati e pali inferro (sulla destra, in alto, il rudere di una grande caserma), si continua per sentiero quasi pianeggiante che in breve mette al Colle Scaletta (2614 m - 2.15 h). Al colle, sulla destra, si trova un tracciato contrassegnato da segnavia rossi e blu che indicano il Sentiero Roberto Cavallero. Imboccata la traccia si inizia a risalire il versante est del Monte Scaletta, serpeggiando ripidamente tra detriti fino a raggiungere l’imbocco stretto e non molto alto di una galleria pedonale (pila consigliata). Si entra nel tunnel e, percorsi una decina di metri, si volge a sinistra passando in una camera più larga e trovando l’uscita esattamente sul versante opposto della montagna. Varcato un canalino si risale un costone, per riattraversare poi lo stesso canale (in senso inverso) poco più in alto e risalire una crestina protetta da muretti a secco che servivano da protezione contro i cecchini. Un ultimo tratto in cresta mette finalmente sulla cima del Monte Scaletta (2840 m), ove spiccano i ruderi di un bunker in cemento e, più in basso, la stazione di arrivo di una teleferica militare (ore 3 dalla partenza).

Un valico importante: il Colle della Maddalena: Il Colle della Maddalena, detto anche Col di Larche o di Argen¬tera (villaggi posti rispettivamente sui suoi versanti francese ed italiano), si eleva a 1991 m di quota e trae il nome dalla santa protettrice di uno dei due paesi sopra menzionati. Posto a separazione della valli di Stura e dell'Ubayette il passo era già conosciuto nell'antichità e, per quanto disagevole, soprattutto sul versante di Barcellonette, fu probabilmente attraversato dall'esercito di Pompeo che ritornava in Italia nel 70 a.C. Dopo i Saraceni nella località transitarono, all'inizio del XII secolo le genti scacciate dal Napoletano, che al seguito del d'Audiffre¬di, si recavano a cercare una terra oltreconfine per sfuggire al giogo oppressivo che i Normanni esercitavano sui loro villaggi in quel momento. Giunti nei dintorni della odierna Barcellonette, costoro si insediarono e diedero origine ad una stirpe contadina, che a partire dall'inizio dell'ottocento pagò un fortissimo tributo all'emigrazione oltreoceano.

A partire dal 1388 la contea di Nizza, cui l'Ubaye (la valle di Barcellonette) era soggetta, passò sotto il dominio sabaudo e, contemporaneamente, il Colle della Maddalena, venne ad assumere un'importanza assai maggiore rispetto a prima, in quanto molto frequentato da coloro che si recavano ad Avignone, presso la corte papale da poco costituita. Gli abitanti del luogo, dunque, malgrado gli indubbi vantaggi che potevano trarre da una così vasta mole di traffici, erano soggetti a frequentissime corvées, soprattutto d'inverno, per tener libero il passaggio sul valico.

Nell'agosto 1515 valicò il Colle di Larche l'esercito di Fran¬cesco I lanciato verso l'effimera conquista del Milanese e la folgorante vittoria di Marignano, ottenuta, in alleanza con i Veneziani, sulle temutissime milizie svizzere. Il passaggio del valico da parte di questo esercito (che radunatosi a Guillestre aveva prima superato il Col di Vars) fu una cosa memorabile. Vecchie cronache, infatti, narrano di 3000 Genieri, che realizza¬rono opere atte ad agevolare il passaggio al resto della truppa, 4000 Dauphinois, 6000 Guasconi, 8000 Fanti, 22000 Lanzichenecchi, 2500 Lanceri, 10000 Cavalieri, 72 cannoni, il Re e la sua Guardia del corpo. In quell'occasione Francesco I riuscì a cogliere di sorpresa gli uomini della Lega (Svizzera, Stato della Chiesa, Milano, Spagna ed Impero), trinceratisi presso Susa nella assolu¬ta convinzione che i Francesi scendessero dal Monginevro.

Ancora nel 1692, dal Passo, transitò il duca sabaudo Vittorio Amedeo II che, nel corso della Guerra della Lega d'Augusta, da poco aveva abbandonato l'alleato francese per porsi al servizio della Lega d'Augusta (Austria, Spagna, Inghilterra, Olanda e Svezia). Conseguenza di questa ribellione del futuro primo sovra¬no piemontese, fu la fortificazione dell'ampio settore alpino che sovrasta La Condamine e Barcellonette e la nascita di una piccola fortezza, pomposamente chiamata Chateau de Larche, distrutta però dai Piemontesi nel 1710, nel corso della Guerra di successione al Trono di Spagna.

Nel corso di questo secolo, sul Colle della Maddalena non si debbono registrare episodi di particolare importanza, anche se non va dimenticato un furioso combattimento, avvenuto nell'apri¬le 1944, nel vicino Vallone dell'Arma, aperto tra Demonte ed il Colle del Mulo. In quell'occasione si dettero battaglia alcuni reparti nazifascisti e la IV Banda G.L., dislocata in zona e posta agli ordini di Nuto Revelli, oggi noto autore di ricerche di carattere storico-etnografico.

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Excursion qui, même si elle commence en territoire français (vallée de l’Ubayette), se déroule dans presque toute son extension en territoire italien. Les motifs d’intérêt sont multiples : celui du paysage avant tout, car le vue sur les Lacs de Roburent et les sommets aux alentours (Oronaye, Monviso et Mont Oserot en particulier) est vraiment spectaculaire. À ne pas négliger évidemment aussi l’intérêt historique, puisque le Mont Scaletta se présente complètement fortifié et, de plus, doué d’un tunnel piétonnier qui permet le passage d’un versant à l’autre de la montagne. En outre, sur le sommet sont encore évidents des restes de fortifications, parmi lesquels les ruines de la station d’arrivée d’une téléphérique, avec des pièces rouillées du moteur et du treuil.

Accès: De Turin à Saluce Torino par la A 6 jusqu’à Carmagnole et d’ici le long de la S.R. 20 en passant par Raconis (important le château-résidence de la maison de Savoie) et Cavallimours. Sans entrer dans la ville subalpine l’on reste sur la périphérique (S.P. 161) en continuant en direction de Coni, jusqu’à gagner le chef-lieu. D’ici l’on continue jusqu’à la ville voisine de Borgo S. Dalmazzo, où l’on prend par la S.S. 21 de la vallée Stura, en la parcourant pour plus de 50 km jusqu’à la frontière d’État du Col de la Maddalena (ou Col de Larche), en traversant les villes de Demonte, Vinay (Vinadio), Pontebernardo et de l’Argentière. Une fois franchi le col, l’on descend en territoire français pour 700 mt env., pour puis garer la voiture dans un aire de stationnement, sur la droite, en correspondance du Vallon de l’Oronaye (168 km)

Le sentier origine juste à partir du parking (1950 mt) et remonte d’abord le vallon sur la droite orographique. Après un premier tronçon assez raide, l’on dépasse une petite croix sur un tumulus de pierres pour arriver à une maisonnette de bergers de petites dimensions. Remontés sur la pente, l’on descend légèrement et l’on arrive à une bifurcation d’où l’on prend pour le tracé à gauche (celui à la droite sera utilisé pour la descente). Par un grand tour, au-dessous du rocheux Bec du Lièvre, l’on arrive à une deuxième bifurcation où est indiqué, sur la gauche, le Col de la Gipière d’Oronaye. En tournant à droite, l’on remonte doucement le vallon d’Oronaye, en passant au-dessous du versant sud rocheux de cette imposante montagne. Ainsi l’on arrive au magnifique Lac d’Oronaye (2411 mt), que l’on contourne sur la rivière nord et qui précède juste le Col de Roburent (2496 mt), donnant sur le splendide lac homonyme 2426 mt (1.45 h). Du col l’on revient en Italie (des belles bornes de frontière de 1700 avec la croix savoyarde e le lys de France). Sans besoin de descendre au lac, l’on aperçoit sur la gauche une trace plate d’abord, mais qui puis commence à s’insinuer parmi les débris, en grimpant sur une crête escarpée. Une fois arrivés à la fin de la montée, l’on commence à trébucher sur des restes de réticulés et de poteaux en fer (sur la droite, en haut, les ruines d’une grande caserne), l’on continue par le sentier presque en plat qui, en un rien de temps, amène au Col Scaletta (2614 mt - 2.15 h). Au col, sur la droite, l’on retrouve un tracé marqué par des poteaux indicateurs rouges et bleus qui montrent le Sentier Roberto Cavallero. Une fois prise la trace, l’on commence à remonter sur le versant est du Mont Scaletta, en zigzagant sur le terrain raide parmi les débris jusqu’à gagner l’entrée étroite et pas trop haute d’un tunnel piétonnier (torche recommandée). Une fois dans le tunnel, après une dizaine de mètres, l’on tourne à gauche en passant dans une pièce plus spacieuse et puis en trouvant la sortie exactement sur le versant opposé de la montagne. Dépassé un petit ravin, l’on remonte sur la crête, pour puis traverser de nouveau le même ravin (dans le sens inverse) peu plus en haut et remonter sur une petite crête protégée par des murs à sec qui avaient la fonction de protection contre les tireurs d’élite. Un dernier tronçon en crête amène finalement à la crête du Mont Scaletta (2840 mt), où ressortent les ruines d’un bunker en cément et, plus en bas, la station d’arrivée d’une téléférique militaire (3 h. du départ). Un col important : le Col de la Maddalena. Le Col de la Maddalena, nommé aussi Col de Larche ou d’Argentera (villages situés respectivement sur les versants français et italien), à une hauteur de 1991 mt et son nom origine de celui de la sainte protectrice de celui de la sainte protectrice de l’un de deux villages susmentionnés. À séparation des vallées de Stura et de l'Ubayette, le col était déjà connu dans l’antiquité et, même si inconfortable, surtout sur le versant de Barcelonnette, fut probablement traversé par l’armée de Pompée au cours de son retour en Italie en 70 avant JC. Après les Sarazins ces lieux furent traversés, en début du XII siècle, par les gens chassées du Napolitain, qui, à la suite d'Audiffre­di, se déplaçaient afin de chercher une terre au-delà de la frontière pour échapper à l’oppression imposée en ce moment par les Normands sur leurs villages. Arrivés aux les alentours de la Barcelonnette actuelle, ils s’installèrent en donnant origine à une lignée paysanne qui, depuis le début de 1800, paya un tribut énorme à l'émigration outremer.

À partir de 1388 le comté de Nice, auquel l'Ubaye (la vallée de Barcelonnette) était assujettie, passa sous le domaine savoyard et, au même temps, le Col de la Maddalena, prit une importance beaucoup plus consistante par rapport au passé, car il était beaucoup plus fréquenté par les gens qui se rendaient à Avignon auprès de la cour du Pape récemment constituée. Les habitants du lieu, donc, malgré les avantages indubitables dont ils pouvaient bénéficier à cause du grand volume des commerces, étaient assujettis à des corvées très fréquentes, surtout en hiver, afin de garder libre le passage sur le col.

En Août 1515 traversa le Col de Larche l'armée de François I lancée vers l’éphémère conquête du Milanais et la victoire fulgurante de Marignano, obtenue, en alliance avec les Vénitiens, sur les très redoutées milices suisses. La traversée du col par cette armée (qui, une fois rassemblée ensemble à Guillestre, avait d’abord surmonté le Col de Vars) fut un événement mémorable. En effet, des vieilles chroniques racontent de 3000 Sapeurs, qui réalisèrent des œuvres pour faciliter le passage au reste des soldats, 4000 Dauphinois, 6000 Gascons, 8000 Fantassins, 22000 Lansquenets, 2500 Lanciers, 10000 Chevaliers, 72 cannons, le Roi et son Garde du corps. À cette occasion François I arriva à surprendre les hommes de la Ligue (Suisse, l’État de l’Église, Milan, Espagne et Empire), qui s’étaient retranchés aux alentours de Suse dans la conviction absolue que les Français descendraient du Montgenèvre.

Encore, en 1692, par le Col, passa le Duc de Savoie Victor Amédée II qui, durant la Guerre de la Ligue d'Augsbourg, avait récemment abandonné l’allié français pour se mettre au service de cette dernière (Autriche, Espagne, Angleterre, Hollande e Suède). La Conséquence de cette rébellion du futur premier souverain piémontais, fut la fortification du large secteur alpin qui surmonte La Condamine et Barcelonnette et la naissance d’une petite forteresse, pompeusement appelée Château de Larche, mais détruite par les Piémontais en 1710, au cours de la Guerre de succession au Trône d’ Espagne.

Au cours de ce siècle, au Col de la Maddalena non n’avons pas à signaler des épisodes d’importance particulière, même si nous ne devons pas oublier un combat furieux qui eut lieu en avril 1944, dans le voisin Vallon dell'Arma, entre Demonte et le Col del Mulo. À cette occasion se bâtèrent des unités nazi-fascistes et la IV Banda G.L., déployées dans la zone et sous le commandement de Nuto Revelli, aujourd’hui auteur fameux de recherches de caractère historico-ethnographique.